Des grands enfants de l’est de Montréal, déçus par leur métier, battent le pavé et traînent dans les tavernes, les appartements miteux et les fonds de cours. Parmi eux, deux femmes aux mœurs diamétralement opposées viennent éprouver leurs rapports à l’amour. Entre oisiveté et farce, tout de leur comportement laisse transparaître le refus du monde adulte. Le premier long métrage d’André Forcier, tourné sur quelques années de façon artisanale, qui nous fait voir les germes de l’univers unique du cinéaste.
L'action se déroule dans l'est de Montréal et rassemble deux types de femmes opposées, plus ou moins émancipées, ainsi qu'une foule de Québécois déçus par leur métier. Arthur vend des bas de nylon, Joseph devient commis dans une épicerie après avoir été laitier, Dada s'est acoquiné avec la pègre, Jean-Paul, facteur de métier, risque de perdre son job, parce qu'il a les cheveux trop longs et qu'il décachète les lettres d'amour. (dossier de presse, sodec)