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Projection de Doux aveux en présence de Fernand Dansereau le 23 mai à la Cinémathèque québécoise

Publié le 16 mai 2022
Éléphant - La version restaurée de Doux aveux, mettant en vedette Hélène Loiselle et Marcel Sabourin, sera présentée le lundi 23 mai à 18h30 à la Cinémathèque québécoise.
Éléphant est heureux d'annoncer que le long métrage nouvellement restauré Doux aveux sera projeté à la Cinémathèque québécoise le 23 mai à 18h30 en présence du réalisateur Fernand Dansereau. Le film sera disponible sur les plateformes illico, Hélix, iTunes et AppleTV dans les semaines suivantes.

Cette présentation s'inscrit dans le cadre de nos projections mensuelles à la Cinémathèque et vise d'une part à marquer les 40 ans du film, sorti le 10 septembre 1982, et de l'autre à souligner le Prix du Gouverneur général, la plus haute distinction dans le domaine du spectacle au Canada, que Fernand Dansereau recevra le 28 mai prochain. 

Arrivé par hasard à l'ONF après quelques années comme journaliste au Devoir, Fernand Dansereau mène une impressionnante carrière comme producteur, scénariste et réalisateur au cinéma et à la télévision depuis plus de 65 ans. Encore aujourd'hui, à 94 ans, il est toujours habité par des projets de films. 

Après avoir réalisé l'ambitieux long-métrage Le festin des morts à l'ONF en 1965, suivi du court métrage de fiction intimiste Ça n'est pas le temps des romans en 1967, Fernand Dansereau passe près des 15 années suivantes à explorer le cinéma d'intervention sociale. De la création du Groupe de recherches sociales qu'il a cofondé à l'ONF avec Robert Forget et la réalisation de Saint-Jérôme qui s'en suit, jusqu'à la réalisation de Thetford au milieu de notre vie, une fiction dans le monde des mineurs écrite avec des comédiens amateurs, il aura réalisé, supervisé et animé la création de nombreux films d'intervention sociale et de création collective, en plus d'avoir d'avoir coréalisé avec Iolande Cadrin-Rossignol la série documentaire Un pays, un goût, une manière...

En 1982, Fernand Dansereau revient au cinéma de fiction traditionnel avec Doux aveux. Tourné à Québec avec de jeunes techniciens de la Vieille Capitale encore peu rompus aux tournages cinématographiques (le formateur/mentor étant une seconde nature chez Fernand Dansereau), et écrit à partir d'ateliers d'écriture qu'il anime avec de jeunes scénaristes dont son fils Bernard et l'acteur et humoriste Dominique Lévesque, le film explore les conflits générationnels et la complicité qui finira par s'établir entre deux vieillards (Marcel Sabourin et Hélène Loiselle) et leurs petits-enfants (Gilbert Turp et Geneviève Brassard). On retrouve également le regretté André Melançon dans le rôle du gendre de Rose-Alma, le personnage interprété par Hélène Loiselle.

Premier film de Fernand Dansereau à être restauré par Éléphant, Doux aveux a posé certains défis d'étalonnage, principalement dus à un camaïeu de verts très chargé utilisé dans la direction artistique du film: le vert est la couleur la plus difficile à traiter en cinéma. La restauration du film a été faite à partir d'un interpositif 35 mm et du son optique négatif 35 mm.

 
Synopsis
Rose-Alma, 80 ans, se refuse à vivre aux crochets de sa fille pour conserver son autonomie et vivre à sa guise. Avec la complicité de sa petite-fille Odile, elle loue une petite maison appartenant à Clovis, 66 ans, qui lui a un petit-fils de l'âge d'Odile. S'entraidant au début par amitié et par solidarité générationnelle, Rose-Alma et Clovis finiront par se battre envers et contre tous pour conserver leur indépendance.



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